Actualités, conseils et DPC.

Anticoagulants oraux : les erreurs de délivrance qui se voient trop tard
La délivrance des AOD et des AVK en officine repose sur des bonnes pratiques dites avant de ranger la boîte. Une erreur silencieuse ne se voit souvent qu’au prochain incident.

Antalgiques de palier II : sécuriser la délivrance au comptoir
Tramadol ou codéine : la délivrance en pharmacie se joue avant le renouvellement anticipé. L’équipe pose des questions, sans humilier, et ne récite aucune posologie.

Médicaments pédiatriques hors AMM : que vérifier avant de délivrer ?
Un médicament pour enfant hors AMM ne se délivre pas en pharmacie comme une ordonnance habituelle. Âge, poids écrit, forme et mention se lisent avant d’expliquer aux parents.

Asthme à l’officine : vérifier que le dispositif est vraiment maîtrisé
L’éducation thérapeutique de l’asthme passe par l’inhalateur, pas par un « oui je sais ». Le pharmacien fait refaire le geste et distingue crise et traitement de fond.

Cancer du sein : ce que l’hormonothérapie change au comptoir
L’hormonothérapie du cancer du sein produit des effets que le pharmacien entend entre deux consultations. Douleurs et observance se discutent sans minimiser la patiente.

Dénutrition de la personne âgée : la repérer avant la perte de poids visible
Le repérage de la dénutrition de la personne âgée en pharmacie commence quand les repas « vont très bien ». On interroge l’appétit et l’isolement avant tout complément.

Eczéma ou psoriasis : jusqu’où va le conseil dermatologique ?
Eczéma ou psoriasis : le conseil en pharmacie apaise, l’orientation tranche les situations qui dépassent. Une photo sur un téléphone ne suffit pas à diagnostiquer.

Chute de cheveux : structurer un conseil capillaire utile
La chute de cheveux appelle un conseil en pharmacie structuré, pas un produit « fort » avant un mariage. On distingue chute réactionnelle, chute qui dure, et avis médical.

Chiens et chats : les demandes courantes que l’officine peut sécuriser
Un médicament pour chien ou chat ne se prend pas sans ordonnance quand il s’agit d’une molécule humaine. La pharmacie refuse l’ibuprofène du maître et sécurise le reste.
